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L'intelligence du souffle et de l'apaisement.

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Atelier de Céline Van Eijs : cultiver la confiance en soi grâce au théâtre et à la sophrologie

La Société Belge de Sophrologie et de Relaxation (SBSR) a publié le bilan de son atelier pratique animé par Céline Van Eijs, un format qui a fait dialoguer théâtre d'improvisation et sophrologie.

mis à jour 26 octobre 2026

Atelier de Céline Van Eijs : cultiver la confiance en soi grâce au théâtre et à la sophrologie

D'après la SBSR, les participants y ont exploré des techniques de respiration et de visualisation, au service de trois objectifs: maîtriser le trac, apaiser le stress et développer l'affirmation de soi. Pour qui travaille sa confiance en soi, c'est un bilan utile, parce qu'il donne une piste concrète: travailler le souffle et l'image mentale dans des situations où l'on doit réellement se montrer.

Un croisement de deux approches

L'intérêt de l'atelier tient au terrain choisi. Le théâtre d'improvisation place le participant dans l'instant, sans script ni répétition possible: il faut répondre, occuper l'espace, encaisser le regard des autres. La sophrologie, elle, apporte les outils pour préparer le terrain intérieur avant même que la situation n'arrive. C'est ce croisement que la SBSR a voulu explorer avec Céline Van Eijs.

Concrètement, le bilan publié par la SBSR mentionne deux familles d'outils travaillées en atelier: la respiration et la visualisation. Deux leviers que l'on connaît souvent l'un sans l'autre. Leur intérêt, c'est justement de se compléter: l'un agit sur le corps, l'autre sur la scène que l'on se joue dans la tête avant de parler.

Les trois objectifs du bilan

  • Maîtriser le trac. C'est la première cible: cette appréhension qui monte juste avant de se présenter, de prendre la parole ou de jouer une scène.
  • Apaiser le stress. Le second volet, étroitement lié au travail sur le souffle, qui sert à faire redescendre la tension au moment où elle monte.
  • Développer l'affirmation de soi. Le troisième complète les deux précédents: mieux respirer et mieux se visualiser pour oser prendre sa place, sans forcer ni s'effacer.

Ce que l'on retient pour sa propre pratique

Le bilan se traduit en trois gestes simples à tester lors de votre prochaine situation délicate, sans matériel et sans se rendre visible:

1. Repérer le moment critique. Identifiez dans les jours qui viennent l'occasion où vous devrez vous montrer: réunion, oral, entretien, passage devant un public. Nommer la situation, c'est déjà la rendre moins floue.

2. Installer le souffle. Dans les minutes qui précèdent, ralentissez la respiration: quelques cycles lents et amples, le temps de faire redescendre la tension. C'est l'exercice le plus rapide à mettre en place.

3. Se visualiser en train de réussir. Avant le moment, voyez-vous accomplir l'action: entrer, parler, terminer. Choisissez une image courte et précise, puis laissez-la jouer quelques secondes.

Le bilan publié par la SBSR dessine ainsi un format facile à reproduire chez soi: une situation où l'on doit se montrer, un temps de respiration avant, une image mentale précise. Rien de spectaculaire en apparence, mais c'est l'enchaînement des trois éléments qui donne au travail sa cohérence.

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